
L’apport des inscriptions trouvées près de San Clemente
lectures numismatiques des inscriptions CIL VI 42, 43 et 44
Temps de lecture : 13 mn
PRATIQUER > LES ATELIERS
Découvertes à la fin du XVIè siècle à Rome entre le Colisée et le Latran, au pied du Caelius, des bases de statues, contemporaines les unes des autres, explicitement datées de 115, sous le règne de Trajan, semblent en lien avec des ouvriers monétaires, au point qu’il est envisagé que l’atelier, après son déménagement du temple de Junon Moneta sur l’Arx, était situé à proximité. Cet édifice, largement endomagé voire détruit dans le seconde moitié du IIIè siècle, pourrait avoir été rasé par Aurélien (270-275) après la «révolte de monétaires».
Leur lecture est riche d’enseignements sur l’organisation de l’atelier monétaire et la fabrication de la monnaie : combien d’ouvriers, sous quels statuts, pour quels métiers, avec quelles appellations…
***
Découverte et conservation

Elles ont été intégrées, en 1876, au Corpus Inscriptionum Latinarum (CIL) VI (inscriptions de Rome) sous les numéros 42, 43 et 44, elles méritent qu’on remette en avant toutes les informations que donne ce recueil ancien souvent cité mais rarement ouvert.
On y apprend que les inscriptions sont sur des bases de statues et auraient été découvertes en 1585 ou plus vraisemblablement plus tôt devant l’église San Clemente (là où se trouvait l’atelier monétaire assure l’auteur de la notice, mais ce sera l’objet d’un prochain post) ou entre San Clemente et San Pietro e Marcellino, soit sur l’antique Via Labicana. Elles seraient conservées au moment de la rédaction du CIL (1876) au palatio Sabelliorum, sans doute le palais des Savelli construit sur le théâtre de Marcellus.
Les inscriptions 42 et 43 semblent aujourd’hui perdues. Si vous les croisez, dites-le nous.

L’inscription 44, quant à elle, aurait été dans la « villa Mattheiorum » (villa Mattei ?) et serait exposée en 1876 au musée du Vatican, dans la galerie d’épigraphie. Elle devrait toujours y être. Si quelqu’un l’y a vue et a des photos, je suis preneur.
Ces trois inscriptions méritent d’être transcrites, traduites et plus connues qu’elles ne le sont car elles sont riches d’enseignements sur l’atelier monétaire romain à une époque où il était à son apogée.
L’Inscription 42 : la base d’Apollon

Relevé
APOLLINI • AVG(usti)
SACR(um locum)
FELIX • AVG(usti) • LIB(ertus) • OPTIO
ET • EXACTOR • AVRI
ARGENTI • ET • AERIS
Traduction
à l’Apollon de l’Auguste
cette place sacrée
Félix, affranchi de l’empereur, chef
et contrôleur de l’or
de l’argent et du bronze
(a dédiée)
Cette première inscription permet déjà quelques remarques :
- Apollon était un dieu dont les liens avec la monnaie sont connus, grâce à des monnaies de Commode portant la légende « Apollo Monetae « , que l’on traduirait par « Apollon de la Monnaie ». Certains ont pu l’expliquer par la présence d’un temple d’Apollon à proximité du nouvel atelier, après qu’il a quitté le temple de Junon Moneta (d’où le monetae, au génitif, plutôt que moneta au nominatif). Certains ont même suggéré que l’Apollon figuré sur les monnaies de Commode serait la statue dont nous avons ici la base.
- Cet atelier de la Monnaie est liée directement à l’empereur. Celui de l’Arx était sans doute trop connoté sénatorial. Ici, il s’agit de l’Apollon de l’Auguste et d’un atelier dirigé par une affranchi de l’Auguste.
- D’ailleurs, notre Félix, le dédicant, se présente comme optio (chef, ou contre-maître) et exactor (contrôleur) auri, argenti et aeris, « de l’or, de l’argent et du bronze ». Si à l’époque impériale, le bronze porte le SC de Senatus Consulto « par décision du Sénat », cette direction des frappes de bronze par l’assemblée de pères conscrits n’est que théorique et c’est bien un seul et même exactor qui dirige la frappe des trois métaux.
- Le mot LIB a parfois pu être complété par LIB(rariae), sur la racine libra, la livre. Comme beaucoup de noms de métiers, comme un mot masculin de la première déclinaison (poeta, agricola…), il signifierait « celui qui pèse ». Mais on n’en a pas d’occurrence ailleurs et libraria signifie plus simplement la librairie ou la femme du libraire. Il est plus simple d’y voir LIB(ertus), en cohérence avec les autres inscriptions de notre ensemble.

L’Inscription 43 : la base de Fortuna (haut de l’inscription)

Relevé
FORTVNAE • AVG(usti)
SACR(um locum)
OFFICINATORES • MONETAE
AVRARIAE • ARGENTARIAE
CAESARIS • N(ostri)
Traduction
à la Fortune de l’empereur
cette place sacrée
les ouvriers de la monnaie
d’or et d’argent
de notre césar
Le début de l’inscription 43 apporte quelques enseignements supplémentaires :
- Elle confirme le lien direct avec la maison impériale (dédicace à la Fortune de l’Empereur, mention de la « monnaie de notre césar ». )
- Elle ne mentionne ici que l’or et l’argent, pas le bronze (mais les autres inscriptions du groupe, si. Erreur ? Oubli ? )
- Elle utilise le mot de officinator pour désigner les travailleurs. Ce mot, qu’on rencontre au Haut-Empire chez Vitruve ou Apulée, désigne des ouvriers ou des artisans. Ce doit être le terme générique pour les agents de la Monnaie. Mais on observera aussi que seuls les affranchis insistent sur leur statut d’officinator, dont semblent exclus les agents esclaves.
L’Inscription 43 : la base de Fortuna (colonne de gauche, liste de dédicants, première partie)
CIL VI : fac simile

Relevé
FELIX LIB(ertus) OPTIO ET EXACTOR
AVRI ARGENTI AERIS
ALBANVS LIB(ertus) OPTIO
LACHES LIB(ertus) OFF(icinator)
LYSIMACHVS LIB(ertus) ITEM
OPTATVS LIB(ertus) IT(em)
STOLVS LIB(ertus) IT(em)
TROPHIMVS LIB(ertus) IT(em)
TROILVS LIB(ertus) IT(em)
DIADVMENVS LIB(ertus) IT(em)
PRIMEGENIVS LIB(ertus) IT(em)
CALLITYCHVS LIB(ertus) IT(em)
PRIMIGENIVS LIB(ertus) IT(em)
VIATOR LIB(ertus) IT(em)
FELIX LIB(ertus) IT(em)
Traduction
Félix, affranchi, chef et contrôleur
de l’or, de l’argent, du bronze
Albanus, affranchi, chef
Laches, affranchi, ouvrier
Lysimachus, affranchi, pareil
Optatus, affranchi, pareil
Stolus, affranchi, pareil
Trophimus, affranchi, pareil
Troïlus, affranchi, pareil
Diadumenus, affranchi, pareil
Primigenius, affranchi, pareil
Callitychus, affranchi, pareil
Primigenius, affranchi, pareil
Viator, affranchi, pareil
Felix, affranchi, pareil
L’Inscription 43 : la base de Fortuna (colonne de droite, suite de la liste des dédicants)
Relevé
AGATHO LIB(ertus) IT(em)
MAMAS LIB(ertus) IT(em)
RESTITVTVS LIB(ertus) IT(em)
PHOEBVS LIB(ertus) IT(em)
CALLISTVS SER(vus)
EVPHEMVS SER(vus)
EXPECTATVS SER(vus)
ZOSIMVS SER(vus)
ANICETVS SER(vus)
EVPHEMVS SER(vus)
HERMEROS SER(vus)
HELIVS SER(vus)
EVTHYCVS SER(vus)
Traduction
Agatho, affranchi, pareil
Mamas, affranchi, pareil
Restitutus, affranchi, pareil
Phoebus, affranchi, pareil
Callistus, esclave
Euphemus, esclave
Expectatus, esclave
Zosimus, esclave
Anicetus, esclave
Euphemus, esclave
Hermeros, esclave
Helius, esclave
Eutychus, esclave
Cette longue liste de l’inscription 43 nous apprend que :
- les personnes qui travaillent dans l’atelier ne sont pas citoyens : ils n’ont pas les tria nomina. Ils sont aussi de condition servile (SERvus) ou anciennement servile et sont des affranchis (LIBertus) : 16 affranchis si on considère que les 2 Primigenius sont deux personnes différentes et pas une erreur, et 11 esclaves si on considère pareillement les deux Euphemus.
- l’atelier est dirigé par un affranchi « optio et exactor » assisté d’un autre affranchi « optio » .
- même si leurs noms, d’esclave ou d’ancien esclave, ont pu être donnés arbitrairement par les propriétaires, 16 noms sont d’origine grecque et 11 d’origine latine. Cela reflète peut-être leurs origines de l’orient hellénophone ou de l’occident latin.
- on peut remarquer que les esclaves sont majoritairement de nom grec (9, contre seulement 2 noms latins).
L’Inscription 43 : la base de Fortuna (pied de l’inscription)

Relevé
D(e) S(uis) D(onum) D(ederunt)
DEDICAT(a)
V K(alendas) FEBR(uarias)
L(ucio) VIPSTANIO MESSALA
M(arco) VERGILIANO PEDONE
CO(n)S(ulibus)
Traduction
ont fait cette offrande sur leur argent
consacrée
5 jours avant les calendes de février
sous le consulat
de L. Vipstanius Messala
et M. Vergilianus Pedo
La fin de cette dédicace reprend les formules habituelles. On apprend néanmoins que la consécration date du 28 janvier 115, sous le règne de Trajan.
La date ne doit rien au hasard : c’est le jour anniversaire du début du règne de Trajan, arrivé le 28 janvier 98.
L’inscription 44 : dédicace à Hercule (la face avant de la base)

Relevé
HERCVLI AVG(gusti)
SACR(um locum)
FELIX AVG(usti) L(ibertus) OPTIO ET
EXACTOR AVRI ARG(enti) AERIS
ITEM SIGNAT(ores) SVPPOSTORES
MALLIATORES MONETAE CAESARIS N(ostri)
Traduction
pour l’Hercule de l’Empereur
cette place sacrée,
Felix, affranchi impérial, chef et
contrôleur de l’or, de l’argent, du bronze
(a dédiée)
de même que les marqueurs, les poseurs
les frappeurs de la monnaie de notre césar
Cette base de l’inscription 44 nous apprend la dévotion particulière des personnels de la Monnaie pour Hercule.
Il suit le formulaire de la base d’Apollon, et pour cause, elle est aussi dédiée par l’exactor Felix. Il associe à sa dédicace les agents en détaillant trois fonctions qui alimentent notre réflexion.
Les malliatores
Pour les malliatores, c’est assez évident. Le latin malleus désignant le marteau, il s’agit des frappeurs, ceux qui donnent le coup de masse.
Les suppostores
Pour les suppostores, c’est moins évident. Cela vient du verbe suppono, qui signifie « placer dessous ». Le Gaffiot traduit par erreur par « celui met la monnaie sous le balancier » (la frappe au balancier n’apparaît qu’au début de l’époque moderne) , avec pour seules occurrences des inscriptions. Les numismatistes s’accordent pour y voir l’ouvrier qui met le flan sur le coin fixe, placé sous le coin mobile.
Les signatores
C’est pour les signatores que ça se complique. Le signator c’est celui qui fait le signum , « la marque, le signe, le sceau, l’image » . Pendant longtemps, les spécialistes ont compris « celui qui fait l’image », donc le graveur de coin. Mais on trouve ailleurs le mot scalptor.
Aujourd’hui, la plupart des numismatistes, comme B. Woytek, y voient celui qui tient le coin mobile, coin de droit avec l’image impériale, qui s’assure de son état, de la bonne association des coins et va, finalement, imprimer l’image.
Woytek met ces trois fonctions (malliator, signator, suppostor) en rapport avec les trois personnages sur le revers de cette célèbre tessère de Vienne figurant la frappe de la monnaie, avec à droite un personnage qui manie la masse, un qui gère les flans sous son coude [au centre], et un qui tient le coin mobile [à droite].
La tessère pourrait vouloir figurer les trois métiers de l’atelier monétaire.

L’inscription 44 : les noms des dédicants (colonne de gauche, les signatores)

Relevé
SIGNATORES
PVDENS LIB(ertus)
ADIECTVS LIB(ertus)
VITALIS LIB(ertus)
TELESPHORVS LIB(ertus)
POMPONIVS LIB(ertus)
GLAVCIAS LIB(ertus)
VRBANVS LIB(ertus)
AMPLIATVS LIB(ertus)
OLBIVS LIB(ertus)
PRIMIGENIVS LIB(ertus)
PARIS LIB(ertus)
FIRMVS LIB(ertus)
SPORVS SER(vus)
HELIVS SER(vus)
EVDAEMON SER(vus)
PANTAGATVS SER(vus)
ONESIMVS SER(vus)
Traduction
Marqueurs
Pudens, affranchi
Adjectus, affranchi
Vitalis, affranchi
Telesphorus, affranchi
Pomponius, affranchi
Glaucias, affranchi
Urbanus, affranchi
Ampliatus, affranchi
Olbius, affranchi
Primigenius, affranchi
Paris, affranchi
Firmus, affranchi
Sporus, esclave
Helius, esclave
Eudaemon, esclave
Pantagatus, esclave
Onesimus, esclave
L’inscription 44 : les noms des dédicants (colonnes centrales, les suppostores)

Relevé (2è colonne)
SVPPOSTORES
SATYR LIB(ertus)
HILARVS LIB(ertus)
MARITIMVS LIB(ertus)
PAVSILLVS LIB(ertus)
SEVERVS LIB(ertus)
SVCCESSVS LIB(ertus)
SATVRNINVS LIB(ertus)
AMANDVS SER(vus)
SABINVS SER(vus)
ORIENS SER(vus)
PRIMVS SER(vus)
Relevé (3è colonne)
(SUPPOSTORES)
GORGIAS LIB(ertus)
APOLLONIVS LIB(ertus)
CHARITO LIB(ertus)
COSMVS LIB(ertus)
EROS LIB(ertus)
THEODOTVS LIB(ertus)
THALLVS LIB(ertus)
ATHENIO LIB(ertus)
THRASO LIB(ertus)
NARCISSVS LIB(ertus)
PLOCAMVS LIB(ertus)
ADIVTOR SER(vus)
MVSAEVS SER(vus)
SOTERICHVS SER(vus)
HELENIO SER(vus)
CRESCENS SER(vus)
IANVARIVS SER(vus)
MAMAS SER(vus)
Le formulaire étant très répétitif et désormais clair, nous n’avons pas procédé à une traduction de ces colonnes. Libertus est pour affranchi et Servus pour esclave.
L’inscription 44 : les noms des dédicants (colonne de droite, les malliatores) et la date en bas de la base

Relevé (4è colonne)
MALLIATORES
EPAPHRODITVS SER(vus)
EVTYDICHES SER(vus)
STRATOCLES SER(vus)
RECEPTVS SER(vus)
TELESPHORVS SER(vus)
EVHODVS SER(vus)
ZOSIMVS SER(vus)
STEPHANVS SER(vus)
EPAPHRODITVS SER(vus)
PHILON SER(vus)
DYMANS SER(vus)
EPITYNCHANVS SER(vus)
ARTEMIDORVS SER(vus)
HERMES SER(vus)
SALLVSTVS HERMES
MEVIVS CERDO
ASCELEPIVS FELICIS
D(e) S(uis) D(onum) D(ederunt)
Relevé (pied de page)
DEDICAT(a) V K(alendas) FEBR(uarias)
L(ucio) VIPSTANIO MESSALA
M(arco) VERGILIANO PEDONE CO(n)S(ulibus)
Traduction
consacrée 5 jours avant les calendes de février
sous le consulat de L. Vipstanius Messala
et M. Vergilianus Pedo
Cette longue liste de 66 noms (en plus de notre Felix) est elle aussi riche d’enseignements.
La mise en page et la présence des affranchis en haut de liste et des esclaves en bas de liste semblent nous indiquer que la colonne de gauche rassemble les signatores, avec 17 noms (12 affranchis, 5 esclaves), les deux colonnes centrales les suppostores, avec 29 noms (18 affranchis, 11 esclaves) et celle de droite les malliatores, avec 20 noms (tous esclaves si les quatre derniers noms ajoutés à la fin le sont.
Ce qui doit être le cas, car on imagine mal des hommes libres être nommés après des esclaves sans que la différence de statut ne soit spécifiée).
Que les malliatores soient tous esclaves n’est guère surprenant : c’est le rôle le plus difficile et fatigant. Les signatores sont très majoritairement des affranchis : ce rôle induisait sans doute pas mal de responsabilités.
On peut aussi remarquer que les maîtres manquent d’imagination pour baptiser leurs esclaves : on a encore ici un Primigenius (3 personnes dans l’atelier qui se nommaient « premier né »). D’autres s’appellent Primus (« Premier »), Receptus (« Reçu ») ou encore Adjutor (« Assistant »).
Vue d’ensemble
La base d’Hercule et la base de Fortuna sont toutes deux datées du même jour : le 28 janvier 115, le jour anniversaire des 17 ans de règne de Trajan, sous le consulat de L. Vipstanius Messala et M. Vergilianus Pedo.
La base d’Apollon doit dater du même moment, puisque notre Félix est toujours exactor, que les inscriptions utilisent le même formulaire et qu’elles ont été découvertes à proximité.
Ces 3 inscriptions permettent une vision assez complète de l’atelier monétaire sous Trajan, période particulièrement faste pour la monnaie, avec de beaux modules, bien frappés, de très bon style. Un véritable âge d’or de la monnaie.
On peut néanmoins s’interroger avec Woytek : ces 66 noms plus les 27 de l’autre base, soit 93 personnes si on considère que les noms rencontrés plusieurs fois désignent des personnes différentes, représentent-ils la totalité de l’atelier ? Ou certains agents ne font-ils pas partie des dédicants ?
Quand on voit que même des esclaves publics ont pu contribuer avec leurs économies à l’achat de statues (peut-être en bronze, coûteux), je pense qu’on peut considérer que tout le monde est nommé. Une centaine de personnes pour un atelier monétaire, cela ne me semble ni trop ni trop peu.
On pourrait donc croire que 48 affranchis et 45 esclaves œuvraient à la Monnaie de Rome en 115, dirigée par un affranchi exactor et son adjoint affranchi lui aussi. Et que les tâches les plus pénibles devaient revenir aux esclaves.
On retiendra donc que dans cet atelier travaillaient des officinatores, répartis entre suppostores chargés des flans, malliatores chargés de frapper de la masse et signatores chargés de l’utilisation et de la gestion (?) (et non de la fabrication) des coins.
Dans un prochain post, il serait intéressant de voir comment tout cela pouvait correspondre avec les vestiges sous l’église San Clemente que F. Coarelli pense être l’atelier monétaire lui-même.

Maxime Cambreling, épigraphiste amateur
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Bibliographie
- Le CIL VI
- Le formidable article de B. Woytek dans la Revue Belge de Numismatique de 2012
- Gaffiot en ligne


Wouaw quel travail très instructif bravo cedric et max, c topissime comme d’habitude