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Sommaire
- Sous la République : un besoin d’expliciter
- Sous l’Empire, des rapports clairs mais parfois rappelés
- À partir du IIIè siècle, un affichage performatif ou une vaine explication d’un système complexe
Notre système monétaire contemporain est presque toujours un système centésimal : un euro vaut 100 centimes, un franc aussi, un dollar vaut 100 cents et une livre 100 pennies, et la couronne norvégienne 100 øre (qui viendrait de l’aureus romain, mais c’est une autre histoire).
Les systèmes antiques étaient loin d’être aussi simples : monnaies doubles, système duodécimal, monnaies de compte différentes des monnaies circulant : compter ses sous dans l’Antiquité était particulièrement acrobatique.
Aussi était-il particulièrement utile de faire figurer sur une monnaie sa valeur.
Sous la République : un besoin d’expliciter
a/ Pour le bronze : onces (•) et as (I)
Le système le plus archaïque des monnaies romaines, l’aes signatum, porte des images que certains ont voulu interpréter comme des indications de valeur : le bovin (RRC 5/1) figuré sur ses deux faces aurait pu indiquer que ces (env.) 5 livres de bronze valaient un bœuf.

Dans un contexte d’offrandes religieuses, ce lingot aurait pu être consacré en substitution d’une véritable tête de bétail, et l’Iliade montre que le bœuf a pu être utilisé comme unité de valeur. Néanmoins, il ne s’agit ici que d’une image parmi d’autres : l’aes signatum marqué d’un éléphant, aurait-il valu un pachyderme ? Deux tridents et deux poules auraient-ils été équivalents à cette masse de bronze ?
Il est difficile de voir un « système » pour les plus anciennes monnaies romaines. L’aes signatum devait probablement être pesé, et les monnaies romano-campaniennes devaient suivre un système grec, où une drachme d’argent se divise en litras de bronze, mais leur nombre n’est pas assuré. Debernardi, récemment, considère qu’il faut 10 litras pour une didrachme, qu’il demande qu’on rebaptise « denier lourd ». Mais rien n’est moins sûr.
C’est avec l’aes grave qu’un système plus complexe s’installe, vers -280, pour le bronze.
L’unité, l’as, est marqué I (en chiffre romain). Ses divisionnaires sont nombreux, et pour rendre clair leur système, on indique leur valeur en onces (uncia), le douzième d’as, par un globule :
- L’once affiche •
- le sextans ••
- le quadrans •••
- le triens ••••
- le semis, quant à lui, est indiqué par son initiale, S
D’autres modules, beaucoup plus rares, valent 5 onces (le quincunx, noté V à l’avers et ••••• au revers), 8 onces (le bes, noté S••, soit un semis + 2 onces), 9 onces (le dodrans, noté S•••), 10 onces (le dextans, noté S••••).
Ne manquent au système que des monnaies de 7 et de 11 onces. Mais au quotidien, ce sont les as, triens, quadrans, sextans et once qui circulent.

Il a même été émis quelques monnaies inférieures à l’once, la semuncia, qui a porté, à sa première émission, comme motif unique de son revers, un Σ (sigma) pour « semuncia » (et ne pas confondre avec le S de semis). Avec un gland à l’avers.

Le quart d’once (quartuncia) ne portait pas, lui de marque de valeur. Mais il était excessivement rare. Et puis ne pas porter de marque, c’est aussi une façon de se distinguer.
Tout aussi exceptionnellement, sinon plus, il a été émis des multiples de l’as, marqué I : le dupondius, double as, marqué II , le quinquessis (parfois nommé quincussis), quintuple as, marqué V, et le decussis, décuple de l’as, marqué X.
Hormis pour la quart d’once et la semuncia, les marques de valeur sur les bronzes sont indiquées sur les deux faces : le grand nombre de dénominations républicaines rendait les calculs difficiles.
b/ Pour l’argent : XVI / X / Ӿ / V / IIS
Vers -211, des monnaies d’argent sont ajoutées à ces modules de bronze, en établissant leur valeur à 10 as (le denier, noté X), 5 as (le quinaire, noté V) et 2,5 as (le sesterce, noté IIS, soit 2 as et un semis). On y voit que c’est toujours l’as qui constitue l’unité.

Un module d’argent, de titre inférieur, fut émis aussi, de -211 à -170 : le victoriat. Il ne porte pas de marque de valeur et ne fut pas thésaurisé avec les autres monnaies d’argent romaines contemporaines. Tout ceci laisse à croire qu’il ne s’intégrait pas dans le système principal.

Quelque part dans le troisième quart du IIe siècle avant notre ère, des deniers portent la marque XVI, indiquant une réévaluation à 16 as, valeur qu’il aura à l’époque impériale. On ne dispose malheureusement pas de source littéraire pour l’expliquer. Voulait-on rétablir un ratio argent/bronze plus proche de ce qu’il était à la création du denier ?

Par la suite, les marques de valeur se raréfient sur les monnaies d’argent. Certaines portent un monogramme, Ӿ, qui a pu être lu comme un XVI ligaturé. Mais d’autres y voient un simple X, habituel sur un denier, barré, comme on le trouve en épigraphie, où le sesterce fut notamment marqué IIS, avant de devenir HS. Le système devait être devenu assez clair pour tout le monde.
Au cours du Ier siècle avant notre ère, les deniers n’ont, la plupart du temps, plus de marque de valeur, même si certains affichent X ou Ӿ. Mais alors, à la fin de la République, combien d’as un denier vaut-il ? Et quand repasserait-il aux 16 as qu’il vaut sous l’Empire ?
c/ pour l’or : XXX / ↓X / XXXX / XX
Au IIIè siècle avant notre ère, quelques très rares monnaies d’or furent émises par la République romaine, sans doute pour faire face à des dépenses de guerre. Mais ces aurei furent très rares, et le monde romain encore moins habitué à l’or qu’à l’argent. Alors il était nécessaire d’afficher leur valeur.
Les premières monnaies romaines en or figurent à l’avers une tête janiforme et au revers une scène de serment. Leur masse en fait des statères et des hémistatères.
Quelques uns de ces statères, plus légers (env. 4g quand les autres tournent entre 6,5 et 7g) portent à l’avers la marque XXX. Faut-il comprendre qu’ils valent 30 as ?

Plus tard, entre -211 et -208, menacée par les troupes d’Hannibal, Rome doit puiser dans le trésor et émettre exceptionnellement de l’or dans un système qui ne l’a pas tellement prévu (on n’en retrouvera guère jusqu’à César).
Il figure à l’avers Mars et au revers un aigle au foudre : le thème est clairement militaire. Il porte en outre à l’avers les marques ↓X, XXXX ou XX selon leur poids (3,3, 2,2 ou 1,1g). Il faut comprendre ↓ comme L barré, soit 50, auxquels il faut ajouter encore X. On les interprète comme des monnaies de 60 as, et les autres de 40 et 20.

RRC 72/2, RRC 44/3 et RRC 50/1
Sous l’Empire : des rapports clairs mais parfois rappelés
a/ Couleurs et couronnes
Après la réforme d’Auguste, entre -27 et -19, le système du Haut-Empire est bien installé. Il est construit sur les bases du système républicain et on retrouve des dénominations comme le quadrans, le semis, l’as, le denier. L’aureus et le dupondius sont plus largement émis. Et le sesterce devient un grand bronze.
L’iconographie, en revanche, varie encore plus que sous la République (où ce fut essentiellement le cas pour les deniers). On peut néanmoins penser, comme pour nos euros d’aujourd’hui, que la couleur du métal pouvait permettre de repérer facilement les modules, surtout si on croise également avec leur taille. Les plus petites monnaies devaient être brun-rouge (quadrans, semis, as…), celles de plus grande valeur brun-jaune (dupondius, sesterce), le denier couleur d’argent et l’aureus bien jaune. L’emploi du laiton, surtout dans la première moitié du Ier ou dans le courant le IIIè siècle, a cependant connu des exceptions.
L’emploi de la couronne radiée pour marquer une double valeur a aussi pu aider. Sur des dupondius (double as), des semis (double quadrans), des double-sesterces, ou des antoniniens, les double-deniers. Mais là aussi, il existe de nombreuses exceptions.


b/ des chiffres : I et II sur des bronzes de Néron
Les marques de valeur, présentes sur chaque dénomination dans le système républicain du denier (avant de disparaître parfois, en particulier sur le denier), n’existent plus aussi explicitement sur les monnaies impériales.
Mais comme toujours en numismatique, il existe quelques exceptions.
Sous Néron, des as (RIC-209-220) portent à l’exergue Ī (ou I) pour indiquer qu’il s’agit d’un as : en effet, certains sont en laiton/orichalque jaune et ont un portrait radié et on aurait pu les prendre pour des dupondius, qui eux, avec les mêmes caractéristiques (voire laurés), affichent ĪĪ (ou II).


Et dans le monde grec provincial, souvent complexe et en tout cas divers, les marques de valeur sont parfois indispensables. Le monnayage provincial de Chios, à l’époque julio-claudienne, fait figurer ΟΒΟΛΟϹ (obolos, obole), ΤΡΙΑ ΑϹϹΑΡΙΑ (tria assaria, trois unités), ΤΡΙΧΑΛΚΟΝ (trichalkon, trois [pièces de] cuivre)…


c/ des contre-marques
Au Haut-Empire, des contre-marques furent fréquemment poinçonnées sur des monnaies, en particulier des bronzes.
Certaines confirmaient la valeur d’une monnaie, malgré leur frai, et pourraient être vues comme des marques de valeur.
La marque peut encore être BON indiquant que la monnaie est « bonne » ou PROB indiquant qu’elle a été vérifiée.

D’autres modifient la valeur d’une monnaie :on trouve, en particulier sur des sesterces usés, la marque DV ou DVP qui pourrait signifier « dupondius » ; sur des dupondius, la marque AS ; et sur des as le poinçon S pour semis, comme à l’époque républicaine.


Ces marques réduisent la valeur d’une monnaie usée, ou valident la valeur d’une imitation ainsi intégrée au système officiel, à une valeur faciale habituellement inférieure.
À partir du IIIè siècle, un affichage performatif
a/ le part d’argent : XI / XXI / KA sur les aureliani
Au printemps 274, Aurélien lance une réforme visant à mettre fin à la crise monétaire. Pour renforcer la valeur de l’antoninien qui avait perdu la confiance de ses usagers, il garantit un taux d’argent dans les monnaies : 5%.
C’est peu, mais bien davantage qu’auparavant. Dès lors, il peut affirmer que 20 de ces monnaies radiées équivalent à une monnaie d’argent. C’est ce qu’indiquent, le plus souvent à l’exergue, les marques de valeur XXI (20-1 en chiffres romains) ou KA (la même chose, mais en grec). Les numismates contemporains ont pris l’habitude de nommer ces monnaies « aurelianus« .

Aurélien n’eut pas le temps d’aller jusqu’au bout de sa réforme, qui visait sans doute à rétablir un vrai trimétallisme en circulation. Il ambitionnait sans doute de frapper de nouveau des monnaies d’argent fin, mais son assassinat en septembre 275 ne l’a pas permis.
Son aurelianus lui a survécu, et ses succésseurs en émirent jusqu’en 294. On vit même des double-aureliani sous Tacite, notés XI (10% d’argent) et sous Carus (parfois même noté X•I•I). Que signifierait ce X•I•I qui est manifestement une marque de valeur ? X = II ??? Il existe des exemplaires du même type avec simplement XI. Le X•I•I est-il une erreur ? Ils semblent en tout cas être de même coin.


b/ la taille à la livre-
Depuis ses débuts, la monnaie vaut le métal qui la constitue (ou peu s’en faut : l’autorité trouve toujours un petit bénéfice à frapper monnaie). Mais avec l’antoninien, Caracalla a imposé une forte fiduciarisation de la monnaie, qui explosa durant la crise du IIIè siècle.
La valeur théorique d’un antoninien sous Claude II est bien éloignée de sa composition métallique. Et même les monnaies en métal précieux subirent ces altérations : les deniers n’étaient presque plus en argent et les aurei s’allégèrent parfois considérablement (il n’est pas rare de trouver sous Gallien des aurei de 2g .

Dès lors, pour rassurer ses usagers, sous Dioclétien, certaines monnaies affichent clairement leur poids, ou du moins leur taille à la livre : le nombre de monnaies réalisées avec une livre de métal. On trouve ainsi des aurei avec la marque O (70 en grec), car, en 284, 70 aurei étaient émis avec une livre d’or, soit un poids théorique de 4.62g.

Selon S. Estiot, le poids fut ajusté, à la hausse, en 286 : on trouverait la marque χ sur certains aurei. Mais le signe se laisse difficilement lire et le RIC le décrit comme un Σ rétrograde. Il pourrait s’agir également d’un Z. S’il fallait bien le lire comme un χ (60 en chiffres grecs), cela pourrait être une marque de valeur qui indiquerait une taille à 1/60e de livre, soit 5,4g, ce qu’on trouve effectivement et renforce la lecture de S. Estiot.

De façon beaucoup plus évidente, la taille à la livre est affichée comme unique motif de revers et devient un type à part entière sur certains argentei créés avec la réforme monétaire de 294. Ticinum , Aquilée et Carthage vantent la masse de métal de ce nouveau module d’argent fin : 1/96e de livre (XCVI), soit 3,35g.

c/ une valeur faciale, parfois exprimée en unités de compte ?
Au IIIè siècle, en raison de la crise, la monnaie subit de nombreuses réductions pondérales. Pour que les usagers s’y retrouvent, il est souvent nécessaire d’expliciter la valeur faciale. Ainsi, à Syedra, sous Valérien et Gallien, de 253 à 268, le grand module de bronze passe de
- 19g (marqué H = 8 assaria),
- à 17g (marqué IA = 11 assaria),
- puis à 13g (marqué toujours IA = 11 assaria).
Si la valeur n’avait pas été indiquée, on aurait pu croire qu’il s’agissait de monnaies d’une valeur inférieure, alors qu’elle est censée en avoir une supérieure.



Après la réforme monétaire de Dioclétien de 294, un besoin s’est sans doute fait sentir : qu’est-ce que c’était que ces monnaies ? Et quelle était leur valeur ?
Des grands bronzes se sont mis à afficher un N dans le champ, signifiant peut-être nummus puisqu’il est impossible de le lier à une marque d’atelier ou d’officine.

Mais quelle était la valeur de ces nummi ? Un certain nombre d’entre eux portent XX|I ou XXI. Peut-être faut-il y comprendre que 20 de ces grands bronzes argentés valent 1 argenteus.
Une sorte de prolongement de la réforme d’Aurélien.

Un certain nombre de ces modules porte un K difficilement compréhensible. Faut-il y voir un 20 grec ? Même dans les régions qui n’étaient pas hellénophones ? Les nummi S|F / KA // PTR sont depuis longtemps une énigme de la numismatique. Mais d’autres, à Alexandrie, ne se laissent pas plus facilement expliquer. On a d’abord X|K, avec X (1000 en chiffres grecs ?) = K (20 en chiffres grecs ?) ? Les auteurs du RIC y ont vu une réduction de valeur fin 308. Peu de temps après, fin 308, on trouve K|P (1000-200), avant de recroiser en 311-312 K|X (1000-20). Les auteurs du RIC y ont vu la trace de modifications de la valeur. En cette période de variation fréquente des poids et des valeurs, il est difficile de suivre.


D’autres encore, à Lyon, portent les marque CI | II/S. La seule explication possible consiste à lire dans le champ gauche CI, 100=1 (de même que XXI signifiaient 20=1).
Mais 100 quoi ? La réponse est sans doute à lire dans le champ droit : II/S, comme marque de valeur républicaine du sesterce. Il n’avait pas disparu mais était resté utilisé en épigraphie.

Ce nummus vaudrait donc 100 sesterces ? Si on considère que 100 sesterces valent 25 deniers, on pourrait établir qu’un nummus vaudrait 25 deniers de compte, ou 12,5 antoniniens, comme on le pense souvent. D’ailleurs, on trouve des nummi portant la marque XIIΓ, soit 12,5.

Il n’y avait cependant à cette époque bien longtemps que des sesterces et des deniers n’étaient plus émis : il s’agissait alors d’unités de compte.
Certaines monnaies portent la marque CMH, ligaturé en fin de légende. D’aucuns pensent qu’il peut s’agir d’une marque de valeur, sans pour autant pouvoir encore l’expliquer.

Sur les monnaies contemporaines, il est devenu la règle d’afficher la valeur, explicitée par des chiffres, des couleurs, des formes… Mais il ne s’agit pas d’une invention récente : le monde antique, et romain en particulier, a eu recours à ces marques de valeur plus souvent qu’il n’y parait. Leur étude, en particulier pour les IIIè et IVè siècles où les valeurs ont changé plus souvent qu’à leur tour, recèle sans doute encore quelques découvertes pour celles et ceux qui se pencheront dessus.
M.C.
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Origine des images
- Dupondius, as, semis, triens, quadrans, sextans et once frappés vers 211 av. J.-C. à l’époque de la création du denier, planche extraite du livre numismatique romaine, les clés pour bien débuter
- Æ-Semuncia, 280/276, Fritz Rudolf Künker, Auction 304, Lot 810
- Denier marqué XVI, n° 226-1a, Numismatica Varesi, Cesare Auction, Lot 154
- 30 as, Numismatica Ars Classica, Auction 83, Lot 233
- 20 As, RRC 72/2, Münzkabinett Wien 10mm | 40 as, RRC 44/3, BNF 12.6 mm| 60 As , Berlin, 16 mm
- Dupondius d’Hadrien, Classical Numismatic Group, Electronic Auction 450, Lot 351
- semis, Roma Numismatics Limited, E-Sale 100, Lot 1065
- Neron, as marqué 1, Nomos, Obolos Web Auction 1, Lot 275
- Néron, dupondius marqué II, Leu Numismatik, Auction 16, Lot 160
- Chios, obole, RPC online, n° 1960 (volume II)
- Chios, trois unités, RPC online, Coin no. 5 of RPC III, 1908
- Marque BON, Classical Numismatic Group, Electronic Auction 437, Lot 242
- Marque PROB, Leu Numismatik, Web Auction 30, Lot 1899
- Marque DV, Classical Numismatic Group, Electronic Auction 419, Lot 366
- Marque S, collection Cambreling
- Aurélianus de Tacite marqué XI, Nomos, Obolos Web Auction 26, Lot 436
- Carus, Numismatica Ars Classica, Auction 52, Lot 575
- Aureus de Gallien, Maison Palombo, Auction 17, Lot 100
- Aureus de Diocletien, Gemini, Auction VI, Lot 571
- Aureus de Diocletien, antioche, Classical Numismatic Group, Auction 103, Lot 879
- Argenteus,
- Gallien, 8 assaria, Classical Numismatic Group, Electronic Auction 566, Lot 395
- Gallien, 11 assaria, Nomos, Auction 32, Lot 107
- Gallien, 13g (marqué toujours IA), Numismad, Auction 17, Lot 750
- Nummus marqué N, Classical Numismatic Group, Electronic Auction 273, Lot 473
- Maximien, nummus marqué K, Classical Numismatic Group, Electronic Auction 357, Lot 446
- Galéria Valeria, Auctiones GmbH, eAuction #21, Lot 125
- Maximien, CI | II/S, VAuctions, Auction 263, Lot 121
- Licinius II, marqué XIIΓ, Roma Numismatics Limited, E-Sale 35, Lot 1037
- Marque CMH ligaturé, Classical Numismatic Group, Web Shop

Magnifique travail (de romain sans doute ?).Merci de nous aider a comprendre l’esprit et les valeurs de cette lointaine époque.
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